« She’s on Fire 3 » : Quatre danseuses retenues pour représenter le Bénin à l’international

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La compétition de danse urbaine entièrement féminine, She’s  On Fire s’est tenue le vendredi 25 septembre 2015 au théâtre de verdure de l’Institut Français de Cotonou. Les danseuses qui devront défendre les couleurs béninoises sur la scène internationale sont désormais connues. Elles sont au nombre de quatre.

Elles ont nom Ester Mounoury, Marie-Louise Assogba, Yasmine Atikpo et Nafisath Lukman. Elles sont les gagnantes de la troisième édition de She’s On Fire 2015 tenue le 25 septembre à l’Institut français de Cotonou. Ces quatre filles  représenteront le Bénin sur le plan national, sous régional voire international.  A en croire les membres du comité d’organisation, She’s On Fire se veut maintenant être une compétition plus grande avec beaucoup plus d’ambitions. « L’un de nos objectifs est de préparer les filles à participer à d’autres compétitions que cela soit au Bénin, dans la sous-région et même au-delà des frontières africaines » a affirmé Kévin Adjalian, président de I Am Afro, la structure organisatrice de Evènement.

Contrairement aux éditions antérieures où les candidates ont évolué en duo, cette année le principe est différent. Elles étaient seules à démontrer ce qu’elles savent faire en matière de danse urbaine. Après la première phase, une fille a été éliminée sur dix par le jury composé de Valérie Fadonougbo, Rachelle Agbossou et Sahadath Ami-Touré. Pendant la deuxième phase, ces neuf candidates restantes se sont formées en groupes de trois pour une compétition entre elles. Chacune des premières de chacun de ces groupes sera d’office retenue. Enfin, les deux restantes de chaque groupe se sont encore affrontées entres elles et le jury, avec l’approbation du public assez participatif, a pu retenir la quatrième gagnante.

« Cette édition de She’s On Fire est plus une phase de sélection qu’une édition pour ces quatre candidates qui vont représenter le Bénin à l’édition prochaine. Puisque l’année prochaine, nous allons inviter d’autres pays à rejoindre la compétition. C’était une manière pour nous de jauger le niveau de celles-ci. Lorsqu’elles sont en duo, il est souvent difficile de faire ce travail » a expliqué le président du comité d’organisation. Et de rajouter, «  nous visons maintenant l’international et nous sommes persuadés que les quatre sélectionnées de cette année pourront valablement représenter le Bénin partout ».

Signalons que de la première à la dernière phase de cette compétition, les candidates se sont affrontées sur des morceaux exclusivement du genre musical Hip Hop. « Lorsqu’on parle de la danse urbaine, on pense beaucoup plus au Hip Hop et nous n’avions pas voulu passer à côté. Raison pour laquelle toutes les chansons sur lesquelles les filles ont dansé ont été tirées du registre Hip Hop» a confié Kevin Adjalin. Mais les candidates étaient libres d’esquisser des pas de danses traditionnels béninois tels que le Akonhou, le Gogohou au cours de leurs différents passages. Ceci constitue des points de satisfactions selon elles. « Pour les compétitions à venir, ce sont des armes que nous pouvons utiliser contre nos adversaires » a confié Ester Mounoury.

En attendant la grande édition prochaine, Ester Mounoury, Marie-Louise Assogba, Yasmine Atikpo, Nafisath Lukman bénéficieront durant toute cette année des formations et des approfondies en danse.

Par Nina Tossou (Collaboration) ©www.benincultures.com

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