Santarém (Portugal), la ville de culture où le Bénin se fait remarquer

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Une ville de culture pour réunir des cultures du monde ! C’est une ville calme et propre, avec un beau paysage, des attraits naturels et un décor historique fait de vieilles bâtisses très bien entretenues qui accueille, depuis mardi dernier, le ballet national du Bénin pour l’édition 2015 du festival international de folklore « Celestino Graça ». Santarém, ville portugaise, pour ne pas la nommer, est connue pour son calme légendaire et son attachement à la culture.

De l’aéroport de Lisbonne, la capitale du Portugal, il faut quelques 70 minutes de route en voiture avec de légers bouchons pour rejoindre Santarém. La délégation béninoise composée de cinq officiels et d’une vingtaine de danseuses, de danseurs, de chorégraphes, de batteurs et de membres d’encadrement, y a été accueillie avec beaucoup de chaleur. Seul pays africain invité aux côtés du pays hôte, de l’Estonie, de l’Israël et de la Serbie, le Bénin à travers son ballet national vient représenter tout le continent.

Et si à Santarém, les regards sont particulièrement tournés vers ce petit pays d’Afrique, c’est en raison des échos reçus sur sa culture, sa tradition et ses arts. « Les danses du Bénin sont très dynamiques et font beaucoup bouger. Elles sont très appréciées par les populations parce qu’à Santarém, la population adore le dynamisme et tout ce qui va avec », explique, le temps d’un dîner après avoir vu presté le ballet du Bénin, le directeur du festival.

Le Bénin présente, à cette 56è édition du festival international de folklore « Celestino Graça » de Santarem (Portugal), des danses rituelles et des danses de réjouissance partagées entre toutes les régions du Bénin, « pour exposer la diversité culturelle », souligne le directeur de l’Ensemble Artistique National, Marcel Zounon.

Ce mercredi 2 novembre au théâtre « Sa da Bandeira », il n’y avait plus de places assises pour le public venu massivement apprécier la prestation de la troupe béninoise, suivie sur scène par celle de l’Estonie. Le ballet national a proposé trois tableaux pour ses 25 minutes sur scène, allant du Adjogbo au « Sakpata » en passant par le Tipenti.

©www.benincultures.com

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