Littérature : « Le Pacte » de Claude Balogoun, une invite « à l’union des acteurs culturels »

Author: Pas de commentaire Share:

Le premier roman du producteur béninois Claude Balogoun intitulé « Le Pacte » a été officiellement lancé et présenté au public le samedi 30 septembre 2017. Publiée aux Editions Plurielles, l’œuvre du PDG de Gangan Production a été dévoilée en forme et en fond au public au centre culturel Artisttik Africa.

La salle Cheick Anta Diop du centre culturel Artisttik Africa qui a abrité le lancement de l’ouvrage « Le Pacte » de Claude Balogoun était pleine à craquer. Bibliophiles,  lecteurs, acteurs culturels, hommes de médias, artistes comédiens, cinéastes, tous ont fait le déplacement pour ne pas se faire conter cette cérémonie. A tel point qu’une autre salle a été emménagée et où se projetait sur écran, la cérémonie en direct.

Au cours de la cérémonie, la présentation du roman « Le Pacte » de Claude Balogoun a été assurée par Thanguy Agoï. De ses explications, on retient essentiellement en ce qui concerne la présentation de l’ouvrage que le roman « Le Pacte » est publié sous une forme rectangle. Deux vives et principales couleurs se remarquent à la simple vue de l’ouvrage. Le rouge et le blanc. Sur la maquette, on pouvait voir, une corde scellée au milieu qui symbolise « Le Pacte ». A la der, comme pour la plupart des ouvrages, un bref résumé de l’ouvrage suivi de quelques propos sur l’auteur.

Le livre posé sur un présentoir ©Joannès Mawuna Photography

En ce concerne le fond, Thanguy Agoï souligne au premier abord que le roman « Le Pacte » préfacé par l’écrivain béninois Florent Couao-Zotti retrace l’histoire d’un jeune entrepreneur nommé Alain Coovi qui, pour devenir riche, a fait recours aux divinités de nos sociétés. Devenu désormais riche, le protagoniste n’aurait jamais imaginé que cet enrichissement serait accompagné des grands tumultes et vicissitudes.  Pour le chroniqueur littéraire,  ce roman est inspiré des réalités béninoises et africaines et deux leçons capitales sont à garder s’agissant de la trame du roman. La première, c’est qu’on ne joue pas au malin avec les dieux africains et la seconde, le prix de l’ingratitude. Enfin, Thanguy Agoï ajoute que le roman est écrit dans un style emprunté au conte avec une compréhension facile.

« Signons le Pacte de l’union »

Prenant la parole par la suite pour expliquer le contexte d’écriture de son roman, Claude Balogoun explique que  son ouvrage « Le Pacte » est une exhortation à l’entente et à l’union. Selon ces propos, on pourrait donc comprendre que « Le Pacte » est un roman symbolique, un prétexte pour inviter tous les acteurs culturels à cultiver la paix, l’union, l’entente, la communion. Ne point laisser les épines qui ont bousillé la relation entre le jeune Alain Coovi et les divinités  s’immiscer dans leurs relations respectives au risque de les diviser.

« Signons tous le Pacte de l’union » est ce qu’on serait tenté d’appeler son cri de cœur. Pour finir, précise-t-il, l’idée d’écriture du roman « Le Pacte » remonte à plus de 10 ans, aux sorties d’un atelier d’écriture de scénarii en 2006. « Ce roman est tiré des tréfonds d’un scénario qui a été tourné et dont l’acteur principal est Gratien Zossou », confie-t-il.

Comment la fleur de richesse remise au personnage principal du roman a-t-elle viré en une « Peau de chagrin » pour ce dernier ? Aux lecteurs de découvrir cela en achetant ce nouveau produit littéraire des Editions Plurielles.

©www.benincultures.com

Laisser un commentaire

Commentaire(s)

Previous Article

Débat Littéraire, acte 1 : Pascal Okri Tossou expose « Hémorroïdes »

Next Article

Littérature : Charbel Noutaï et Joël Hounkpe, lauréats de la 9e et 10e édition du concours Plumes Dorées

Vous pourriez aussi aimer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *