Danse : La 5è édition du MAIDA démarre ce 19 août

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La Rencontre de la Marche Internationale vers la Danse (MAIDA) connait sa 5e édition à compter de ce mercredi 19 août à Cotonou ; et ce, jusqu’au 29 du même mois.

Etendue sur dix jours, la 5e édition du MAIDA rassemblera neufs pays d’Afrique et des Amériques. Ainsi, en dehors du Bénin, les autres Nations attendues à Cotonou sont le Togo, le Niger, le Burkina Faso, le Nigéria, le Congo, la Côte d’Ivoire, les USA et le Brésil. La présente édition offrira au public comme grande attraction « la prestation artistique des compagnies », indiquent les sources officielles. En outre, sont au programme d’autres activités comme la conférence publique et les ateliers de formation.

En effet, MAIDA 2015 débutera par des ateliers de formations. La rencontre proposera ainsi des stages à des professionnels de la danse sous la direction d’experts tels que Omiladé Davis des USA et Rachelle Agbossou du Bénin. Pendant que ces deux animateurs seront dans les locaux du centre Multicorps à Cadjèhoun, Gaya Dandara du Brésil conduira son atelier au profit des jeunes de huit à seize ans au centre Artistik Africa à Agla.

Le jeudi 27 août déjà, la cérémonie de lancement de cette édition permettra de voir la restitution de l’atelier de la danseuse et chorégraphe américaine Olamidé Davis à Artistik Africa. Dans cette lancée, le public est convié à se déplacer pour suivre les spectacles professionnels de cette édition du 27 au 29 août à Artistik Africa. Ce sera la Béninoise Rachelle Agbossou qui ouvrira le bal des tableaux avec « Sika ». Suivront entre autres « Le Cri » du Togolais Raouf Tchakondo, « Eniyan » du Nigérian Olatundji, « Eu Mulher » de la Brésilienne Gaya Dandara, « Spirit » du Burkinabé Adonis Nebie, « La croisée des regards » du Béninois Marcel Gbeffa.

Organisée par l’Association Rich’Culture, la Rencontre de la Marche Internationale vers la Dance (MAIDA) est un creuset de brassage des cultures par le langage du corps comme moyen d’expression. Elle vise à favoriser le brassage culturel, le renforcement et la valorisation du savoir faire de chaque entité engagée dans cette aventure. Il s’agit aussi d’offrir un espace de dialogue, d’assurer la mise en place d’une politique cohérente et efficace en termes de coopération intellectuelle et économique au niveau de tous les participants.

« Nous croyons fermement qu’offrir cet espace de dialogue et de rencontre aux peuples (…) permettra la reconstruction d’une société humaine plus forte, et plus consciente de ses besoins » affirme Richard Adossou, le directeur artistique de la rencontre.

Par Nina Tossou (Collaboration) ©www.benincultures.com

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