Concours pour révéler le patrimoine touristique de l’esclavage : vers une éducation culturelle liée à l’esclavage

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L’Agence J’aime la Culture dirigé par le journaliste culturel Henri MORGAN, a organisé entre novembre et décembre 2018, un concours national intitulé Concours pour révéler le patrimoine touristique de l’esclavage. Orienté vers la cible des apprenants des lycées et collèges du Bénin, ce concours a connu son épilogue ce 02 décembre 2018, Journée Internationale de l’Abolition de l’Esclavage (JIAE).

Consacré aux apprenants de la terminale des lycées et collèges du Bénin, ce concours s’aperçoit comme un processus d’éducation culturelle basé sur la recherche personnelle assistée. À l’ère de l’approche par compétences et des Classes culturelles, une initiative culturelle comme celle-là n’a tardé à convaincre les autorités du Fonds des Arts et de la Culture qui ont accompagné l’initiative.

Au départ, c’est un questionnaire qui a été publié sous forme d’appel à candidatures. Les réponses à ce questionnaire ont été soumises à un jury composé d’acteurs culturels avertis du sujet : Dénis AVIMADJESSI, Pacôme ALOMAKPE et Hermas GBAGUIDI.

La phase finale de cette initiative qui s’est tenue le dimanche 02 Décembre 2018 dernier à l’espace  »Afrique Décide » de Ouidah a permis de dégager la lauréate de la Première édition de ce concours. Elle a pour nom Merveille DOSSOUGBETE et montre ainsi le chemin à suivre à ces autres camarades du Bénin qui doivent s’engager désormais sur la piste des connaissances du patrimoine touristique lié a l’esclavage à travers cette initiative qui incite à la recherche des vestiges physiques comme moraux liés à la l’esclavage. Placée au cœur de la célébration de la Journée internationale de l’abolition de l’esclavage, l’épilogue de ce concours de Culture Générale sur l’esclavage a été précédée d’une visite touristique de la Route des esclaves, au cours de laquelle tous les candidats ont refait une partie du circuit sous la conduite d’un guide qui a expliqué étape par étape, ce que subissaient les bois d’ébènes jusqu’à la déportation à la Porte du non retour. Rendez-vous l’année prochaine sur d’autres sites touristiques liés à l’esclavage.

Paterne TCHAOU

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